Un peu d’histoire

La Compagnie des Sables est directement issue de la célébration festive des mille ans de la localité d’Yvonand en 2011.

Pour l’occasion, ce ne sont pas moins de 18 jours de fête que le comité d’organisation avait programmés, sorte de petit festival mêlant musique en tous genres, théâtre, humour, variété, sport, danse, exposition artistique, sport, danse, performances et j’en passe.

Le clou de la fête était un spectacle théâtral, choral, mêlant les générations, né sous la plume de Michel Bühler, joué sous chapiteau, intitulé « Quelques pas sur le sable ». L’intrigue fantaisiste bien qu’inspirée de faits historiques, traversait les époques en écorchant au passage l’actualité, regroupant environ 130 participants entre les acteurs, les chanteurs, les musiciens, les enfants. Une quinzaine de comédiens n’ont pas voulu que le rideau tombe définitivement à l’issue de la dernière représentation.

Une troupe de théâtre amateur est donc née, adoptant un statut juridique, qui allait perpétuer le plaisir de la scène dans la bourgade lacustre.

Une troupe amateur parmi d’autres, pourrait-on penser, et elles sont relativement nombreuses et aguerries dans le Nord vaudois !

En quelques années d’existence, la troupe a pourtant prouvé qu’elle était capable de relever le défi et ceci en misant sur la diversité de la programmation qu’elle offre à son public.

Quand on va découvrir une production la Compagnie des Sables, on ne sait jamais ce qu’elle nous réserve !

Soucieuse de peaufiner ses représentations jusque dans le moindre détail, de chercher la qualité plutôt que la quantité, de ne pas s’épuiser trop rapidement, la Compagnie ne foule les planches que tous les deux ans.

Si le premier spectacle proposé en 2013 relevait de la comédie de boulevard à la mode anglo-saxone avec « Impair et Père » de Ray Cooney, en 2015 on s’attaquait à une pièce plus subtile. Avec ce « Croque-Monsieur » (Marcel Mithois), on parlait d’argent, de milieux parfois sordides, le tout sous la couverture d’un humour un peu grinçant et décapant.

En 2017, nous osions nous confronter à un texte du XVIIIe siècle avec « Baroufe à Chioggia ». Une pièce de Goldoni, peinture sociale de son siècle qui tend un miroir au nôtre. Ce n’était pas moins de 18 acteurs et 3 musiciens qui se poursuivaient, se croisaient, s’invectivaient pour le plus grand plaisir des spectateurs qui ont plongé avec délices dans la verve d’un autre temps.

Nous voici en 2019 et nos prochaines représentations sont agendées en mai !

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